Introduction
Une quinzaine de participants, une reproduction de Vilhelm Hammershøi posée sur la table, et deux heures pour écrire. L’atelier animé par Céline Minard avait un dispositif simple — et une exigence réelle.
Le protocole
Première heure : regarder sans écrire. Observer la lumière, les angles, ce qui manque dans le cadre autant que ce qui y figure. Puis écrire sans regarder. Puis confronter les deux.
Ce que ça produit
Les textes issus de la séance oscillaient entre la description pure, le souvenir personnel déclenché par l’image, et la fiction qui s’en émancipe complètement. Céline Minard a lu chaque texte à voix haute avant d’intervenir — une générosité pédagogique notable.
Ce qu'on retient
Écrire à partir d’une image, c’est aussi écrire sur ce qu’on ne voit pas — sur le hors-champ, sur l’avant et l’après. Plusieurs participants ont dit que c’était la première fois qu’ils écrivaient quelque chose dont ils n’avaient pas honte.
Conclusion
Les ateliers ont lieu le dernier samedi du mois. Inscription sur le site de la librairie organisatrice — les places partent vite.